L’éditeur de logiciels en systèmes de planification avancée reprend des parts de marché en France et compte sur le cloud pour se développer à l’international.
"Cloud, cloud, cloud", répète à l’envie Ariel Weil, directeur général de Dynasys, racheté par l’ERPiste américain Qad il y a quelques mois. L’éditeur surfe toujours sur une vague de développement en France et à l’international. Après l’ouverture de bureaux à Chicago, Dynasys a inauguré de nouveaux locaux locaux en Grande-Bretagne en mars 2014. Aujourd’hui, la société française réalise des ventes en Suisse, Scandinavie, Angleterre et jusqu’en Australie où le logiciel n.SKEP fait fureur. L’éditeur réalise désormais la moitié de ses ventes dans le cloud. "Celui-ci est plus rapide, plus sécurisé et surtout moins cher qu’une licence", assure Ariel Weil qui estime à 100 le nombre de personnes travaillant sur cette technologie chez Dynasys dans le monde.
L’éditeur qui réalise 20% de croissance par an va recruter plus de 15 personnes en 2014, aussi bien en R&D qu’en consulting, en marketing et dans les ventes. Présent dans les pays de l’Est avec des distributeurs, il dispose de sa propre équipe à Melbourne et estime reprendre des parts de marché en France. Un marché qui compte une trentaine de projets par an dont il détient 10% de parts de marché, derrière SAP et Oracle. Son horizon est désormais international : l’éditeur table désormais sur le marché mondial pour assurer sa croissance. Il vise un 1% de parts de marché dans le monde, soit un chiffre d’affaires de 40 millions de dollars. Un petit pourcent qui multiplierait par trois à quatre ses ventes... Une belle planification !







