Acteos a mandaté la société Cast pour réaliser un audit complet des codes applicatifs de l’ensemble de ses solutions.
Apparemment, la démarche n’est pas courante puisque l’éditeur avance qu’il est l’un des seuls à avoir mené, en partenariat avec IBM, un benchmark de très grande envergure. Acteos a entamé la démarche fin 2009 avec pour objectif de connaître les performances et les limites d’usage de ses solutions de supply chain management dans un environnement de simulation avancé.
La validation des conditions de tests a nécessité plus de trois mois de préparation et une équipe d’une dizaine de personnes pour aboutir à la mise au point de simulateurs poussés reproduisant l’environnement réel et les typologies d’acteurs. Les résultats sont éloquents : "ils ont démontré une performance et une stabilité maîtrisée jusqu’à des limites très élevées (centaines de milliers de commandes mensuelles) avec des temps de réponse de l’ordre de la milliseconde dans 99% des cas", indique l’éditeur. Nul besoin de serveurs complémentaires achetés en urgence pour faire tourner les progiciels d’Acteos, qui insiste sur le fait que le coût total de possession peut être très différent alors que deux produits avaient au départ le même prix. "Le coût du projet initial peut même devenir le dessus de l’iceberg et exploser au delà d’un certain seuil de charge", prévient l’éditeur. Il y a donc le ROI papier et le ROI réel et la différence peut aller du simple au triple...
La démarche d’Acteos permettrait en réalité aux clients de se poser les bonnes questions sur la puissance informatique, les modifications de charges, les coûts de maintenance, etc. En tous ca, c’est une démarche saine qui donne au passage un coup de projecteur sur les offres plus ou moins opaques de certains éditeurs, plus prompts à vouloir signer un contrat que de donner une solution robuste à un client qui en a besoin.






