Réponse à l’automatisation croissante des entrepôts, le WCS monte en gamme et se rebaptise WES. Éditeurs de WMS, fabricants et intégrateurs se disputent le marché. Entre solutions agnostiques et solutions pour fortes volumétries, ce premier panorama vise à éclairer le marché.
Nouveau venu dans nos panoramas des briques logicielles (APS, WMS, TMS et OMS), le WCS (Warehouse Control System) a déjà une longue histoire. Avec l’automatisation croissante des entrepôts et la multiplication des flux de l’omnicanal, ce logiciel intermédiaire entre le WMS et les automates est revenu sur le devant de la scène. Dans cette première édition, nous avons tenté de dépasser les querelles de définition entre WCS et WES, le sigle à la mode, qui persistent à ce jour (voir encadré), pour nous concentrer sur la typologie de ses acteurs et leurs stratégies d’offre.
Notre découpage du marché français (voir cartographie) met en évidence deux grandes catégories d’acteurs (rappelons que ce recensement n’a pas vocation à être exhaustif, voir l’encadré méthodologie). D’un côté, à gauche, des éditeurs de logiciels, principalement de WMS mais aussi quelques intégrateurs de solutions intralogistiques qui, en plus de la conception matérielle, ont développé le logiciel pour les piloter. De l’autre côté, à droite, les fabricants de solutions automatisées qui fournissent le WCS associé à leur large éventail d’équipements, depuis les grandes installations AS/RS et goods-to-man jusqu’aux flottes d’AMR en passant par les convoyeurs et autres systèmes de transitique. D’un côté comme de l’autre, la stratégie est d’élargir le périmètre fonctionnel de leurs logiciels.







